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Comme la rosée couvre le jour de sa fraîcheur douce et câline, se révélera à toi L'AMOUR, perle de vie et de gaieté

D’une chaleur sans égal, il ornera ta peau de frissons d’or, semblable à ces vents chauds sifflant sur les beaux paysages

Tu le reconnaîtras unique parmi tant d’autres, un rayon qui saura t’éblouir de passion

Nulle place pour les peurs, qu’importe les regards, les doutes ne valent rien tant le cœur  sait pourquoi  

 Pourquoi rêver du bout du monde ?

 On est déjà là où l'on naît

au bout du bout d'un autre monde...


J’me suis réveillé mort

D’envie de vivre encore

Sur les eaux de ton corps

De pépites en trésors.

Dans un accès de toi,

J’ai croqué dans la joie

En naviguant sur toi.

le bonheur est une fleur

dans un grand champ de pleurs


LITURGIE FINANCIERE

SURENCHERE DE MEPRIS

SUR UNE TERRE PRISONNIERE

DU SPECTRE DU PROFIT

REVENANTS D'OUTRE MONDE

TROUVENT ASILE DE MISERE

DANS LE MAIGRE OSSUAIRE

DES NATIONS CATACOMBES


Te souviens-tu du temps

Du peloton solidaire

Quand ceux qui se dopaient

Etaient minoritaires ?

Te souviens-tu du temps

De leurs belles échappées

Quand leurs jolis maillots

N'étaient pas surpiqués !

 


 

Dans l'enfer de mon âme

Errent quelques

SQUELLETTES

Qui au milieu des flammes

Remuent leurs petites têtes

Agitant leurs os bleus

Ils attirent vers eux

Mes larmes et mes peines

En remplissent la marmitte

Où bouille l'encre de mes veines

Assaisonnée de mythes

Je connais bien leur jeu

Qu'ils affectionnent tant

Ils savent me rendre heureux

En brûlant mes tourments...

Me voyant plus serein

Ils retrouvent leur chair

Se préparent pour le bain

Se dirigent vers l'amer

Ils remontent gaiement

Le courant de mon sang

Et en moins d'un quart d'heure

Accèdent à mon coeur

Ils saississent leurs planches

Se jettent sur les flots

Surfent dans les rouleaux

Puis plongent sous l'écume blanche

Là ils essaient alors

De trouver un trésor

Mais n'en ressortent souvent

Que d'étranges sentiments...

De retour au cerveau

Ils me font le cadeau

De tout répertorier

Les galères, les secrets

Les émotions croisées

Dans mon être agité

Ils prennent congé de moi

Et me laissent à la nuit

Elle s'empare de mes doigts

Qui la plume saisie

S'affairent à libérer

Mon corps de vies peuplé.

 

 


 

 

Quand l'exclusion saute au visage

Eclosions brutes d'abris sauvages

Quand le droit au logement tourne

Au droit à la tente

Attente de droits pour les sans-droits

Droit à la toile en guise de toit

Carré de sol sur le pavé

Sur les quais, près des musées

A deux pas du Crillon

A trois de Matignon

Trente minutes de Bercy

A treize de Rivoli

Pas loin de l'Elysée

Qui est loin cependant...

Alors ça pétarade le quatorze juillet

Et ça militarise tout au long de l'année

Puis ça provoque un max

Au coeur de l'Assemblée

En face ça sent le mou

Et ça se joue de nous

Blabla-parade d'un an

Promesses et faux-semblants

Meetings, débats pédants

Mattraquages incessants

Et puis sur les trottoirs

La faim, la mort, l'oubli

La rage, la peur, la haine...

Dans des voitures, des enfants crèchent

Rien à manger, pas d'eau courante

Vies de smicards, vies étudiantes...

"AUX ARMES CITOYENS, FORMEZ VOS BATAILLLONS ! "

 


LE PONT SULLY LE PONT MARIE

LES PONTS LEVIS DE SAINT LOUIS

C'EST LA QUE PASSENT MES PAS LA NUIT

C'EST LA QUE NAISSENT MES RITOURNELLES

DES CHAMPS ELYSEES A BERCY

JE PASSE TOUJOURS PAR

SAINT LOUIS

L'ILE FAIT TOURNER LA MANIVELLE

QUI SORT LES VERS DE MON ESPRIT 


Deux jeunes poètes rêvent de scène

Deux vagabonds en bord de Seine

 Déversent l'encre de leurs veines

En vers amers, envers de peines

Echangent leurs mots, leurs cris, leurs armes

Heures sans larmes, heures de charmes

Sans droits, sans croix, sans draps, sans toit

 Juste un repas pour l'estomac

Restos du coeur pour quelques heures

Restaurent les corps d'âmes en pleurs

Des hommes pressés passent sans égard

 A leurs côtés, sans un regard

Dans cette moderne grande puissance

Pas d'chance pour eux, ils s'en balancent...

Libres poètes vagabonds

Sur leur lit de goudron s'affalent

Vivent d'amour, sans un rond

 Plongent la tête dans les étoiles

Rêvent éveillés

Refuge sublime

S'élèvent en paix...

Ultime rime.


J'aimais te retrouver au jardin des mésanges et puis t'accompagner sur les nuées étranges de ta belle utopie de rencontrer les anges. Vole ! Rejoins aujourd'hui ton royaume inspiré, emporte avec toi kyrielles de secrets, gagne sans moi eden de beauté... Je voulais voyager comme un oiseau s'élance, encore à tes côtés, serein, plein d'espérance, vers le soleil couchant, flamme de notre temps, nuance qui détonne sur un ciel qui s'éteint. Ton nom était personne et tu devins quelqu'un... Tu tombas sous leurs bombes,

on t'appela "colombe"


Maîtresse info sur un plateau télé gavait le public de sondages. Un candidat, d’électeurs très gourmet, vint courtiser les présages : Bonsoir Miss France information, vous êtes belle et puissante, à l’aube des élections. Si vos bavardages reflètent les tout prochains suffrages… vous êtes la tenante du vote et de mes voix ! A ces mots Miss info leva vite le voile, choya le candidat dans le sens du poil. L’homme alors froufrouta sous les guili-guili, l’échéance arriva et chacun fut... surpris !


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Quand l’un dit

Mardi l’autre dit

Mercredi

Et je dis

Vendredi

Quand Sam dit

Dimanche


A trop vouloir paraître on paraît ne pas être

A trop vouloir être parfois l'être n'est pas

A trop vouloir n'être on est en étant pas

Etre sans paraître et paraître être soi

Ou naître puis paraître par abandon du moi

Etre, ne pas être


Devise de notre temps : clearstream, shopping... zapping


On dit  : jamais

On dit : toujours

On dit ces mots qui font

Et qui défont l’amour 


       Dans ses longs états d'âme, son coeur pleure sa flamme, ne lui suggère plus rien, ni tableaux, ni fusains. Il a l'âme vide et rèche comme sa bouche le matin. Il se plaint des "fâcheux", des faux-frères contrariants. Il n'en veut pas qu'à eux, il s'en prend même au temps, ce prétendu repère qui modèle ses instants et le rend fainéant dès qu'il sent qu'il le perd...

            A quoi bon galoper sur un sable mouvant, pourquoi se fatiguer quand l'idée n'est que vent ? Il lui faut patienter jusqu'à ce que surgisse, du ciel, un beau sujet, que ses chauds yeux se plissent pour tracer le portrait d'une étoile... au solstice.

          Alors, l'homme renaît, véritable et entier, engagé et rageur, puissant et passionné. Il regagne des heures à ne pas les compter tant mené par l'ardeur d'un tout démesuré. Il enchaîne les traits, les courbes, et les accents, les teintes  affolées affublant chaque blanc...

            A ce moment précis, l'hôte est indésirable, seul peut-être Vinci accèderait à sa table. A condition seulement qu'il savoure en silence le délice et l'essence d'un message naissant... Témoignage de velours d'un doigté plein d'amour... sensuel, vigilant, pudique et... signifiant. 


Bon plan

pour le printemps:

 sortez cueillir

la rose des vents !


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 Médias trop immédiats

Presse trop pressée

Télé trop carrées

Trop de clichés

Manque de relief

sur écran plat

 méfiance : danger !


De quelle vermine sont-ils bâtis pour suppurer tant de mépris,

                  d’orgueil bondé de flatulences,de lourdeur et d’inconsistance ?


 A quoi ça sert l'avenir si la vie devient pire ? 

 A quoi ça serre un monde sans promesse féconde ? 

 Y'a quelque chose de fort, y'a quelque chose à faire...

 Des affaires à régler, des efforts à... mener

 Y'a quelque chose sur Terre qui pourrait bien... changer

 Si entre chaque frère on s'avait mieux... s'aider

 Solides et solidaires...

 Faut jamais dire "jamais"

 J'amais dire "c'est promis"

 C'est promis, moi jamais

 Je ne cesserai d'y croire 

 Mon combat, c'est l'espoir !


Tapis rouges, flashs, paillettes

Zooms, parades, yachts en fête

Palme d’or en croisette 



Sous le ciel noir

Blanchi de froid

Un manteau noir

Une paire de bas

Sur le trottoir

Attend Lola 


J'ai ton amour au bord des yeux

Toi ma planète, mon seul dieu

J'ai ton amour au fond du coeur

Et grâce à toi je vais sans peur...

Je puise en toi tant de fraîcheur

Tes sources, tes rivières de pleurs

Je cueille en toi tant de beauté

 Tes fleurs, tes mers, tes forêts

Je sens en toi tant de puissance

Tes volcans, tes cascades immenses

Je crois en toi plus qu'en personne

Il n'y a que toi qui m'impressionne

Je rêve de toi à l'infini

Comme d'une flamme, le jour, la nuit

Je pleure pour toi, je souffre aussi

Quand l'Homme égoïste te détruit...

Ton eau, ton air, ton feu, ma Terre

Sont des merveilles que l'on perd

Peut-être un jour, j'espère, qui sait ?

Nous s'rons plus nombreux à t'aimer

A te chérir, te préserver

Te respecter plus que jamais...

Avec grâce et humilité

Avec force et lucidité

Avec coeur et humanité

Un jour... qui sait ?

Nos vies... sauvées ?


à    s u i v r e . . .

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